Le 21 janvier dernier, le ministère de l’Intérieur a mis à jour, sur data.gouv.fr, son jeu de données « Les principales données de l’immigration en France ». Personne, ou presque, n’en a parlé. C’est pourtant là, dans ces tableaux que l’État publie lui-même, que se joue le débat — pas dans les plateaux où l’on s’invective.
Voilà la ligne de ce journal. L’opinion est la nôtre, assumée, souverainiste. Les faits, eux, ne nous appartiennent pas : ils sont publics, vérifiables, signés d’une administration.
Une conviction, pas une posture
Nous pensons que l’immigration de masse a un coût pour la France — pour ses comptes, son école, son logement, sa cohésion. Ce n’est pas une humeur ; c’est une thèse, et une thèse se démontre. Le lecteur a le droit de remonter à la source : c’est pourquoi chaque éditorial cite, en bas de page, les jeux de données consultés.
On ne défend pas une idée juste avec des chiffres faux.
C’est notre seule règle non négociable. Pas de statistique inventée, jamais. Quand le chiffre manque, nous le disons.
Ce que nous ne ferons pas
Critiquer une politique n’est pas accuser un peuple. Nous visons des décisions, des budgets, des renoncements — pas des personnes pour ce qu’elles sont. La nuance n’est pas une faiblesse : c’est ce qui sépare un journal d’un tract.
Ce numéro est un spécimen. Les suivants seront écrits, toutes les six heures, à partir de l’actualité du jour et des données de l’État.