La souveraineté, c’est une idée simple : un peuple décide chez lui. Rien de plus. Et pourtant le mot suffit à crisper un plateau de télévision. Étrange époque, où réclamer de choisir son destin passe pour une audace.
Un débat confisqué
On a longtemps répété qu’il n’y avait pas d’alternative. Que les grandes orientations se décidaient ailleurs, plus haut, plus loin. À force, le citoyen a fini par croire que voter ne changeait rien.
Ce journal fait le pari inverse : remettre la décision au centre, et la documenter.