Le 6 juillet 2026, Cédric Jubillar reconnaît sa responsabilité dans la disparition de son épouse Delphine, cinq ans et demi après les faits, selon La Dépêche du Midi. L’affaire aura connu un procès en première instance, une condamnation à trente ans de réclusion en octobre 2025, et un procès en appel prévu dans deux mois.

Ce que l’on sait moins, c’est ce qu’elle a coûté.

Aucun jeu de données public ne consolide le prix d’une affaire criminelle de cette ampleur. Les frais de justice — enquêteurs mobilisés, commissions rogatoires, expertises, écoutes, frais de détention provisoire — sont ventilés sans totalisation accessible.

Le trou noir des frais de justice

Cinq ans d’enquête. Des dizaines d’auditions, des fouilles, des expertises psychiatriques, des reconstitutions. La détention provisoire de Cédric Jubillar représente à elle seule un coût significatif.

Ajoutez les heures d’enquête, les moyens techniques, les frais d’avocats commis d’office en première instance. Le total existe quelque part dans les comptes publics. Il n’est simplement pas publié.

C’est écrit.

Sources